Kim Ki-Duk

Kim Ki-Duk
Nom : Kim
Prénom : Ki-Duk
Né le : 1er janvier 1960
A : Bonghwa
Origine : Corée du Sud

Kim Ki-Duk n'était, au départ de sa carrière professionnelle, absolument pas destiné à faire des films. Il passe sa petite enfance dans la province campagnarde de Kyongang, avant de partir s'installer avec ses parents à Séoul. Là, il suit des cours d'agriculture jusqu'à l'âge de 17 ans, avant de rentrer dans une usine comme ouvrier. Mais il envisage un futur différent et, doté d'un fort tempérament, il décide du jour au lendemain de s'engager dans l'armée coréenne pendant 5 ans. Il a alors 20 ans.

Une fois sorti de l'armée, Kim Ki-Duk est transformé. Il a besoin de repos, de calme et de solitude. Pour cela il rentre dans un monastère et se destine à être pasteur. Pendant 2 ans, il va apprendre la sagesse et la maîtrise de soi, en d'autres termes, le contraire de ces 5 années passées en tant que marine. Cette vie ne lui convient toujours pas, et Kim souhaite maintenant renouer avec un de ses anciennes passions qu'il avait abandonné : la peinture.
Il décide de venir s'installer à Paris afin de suivre des cours d'art, mais sans un sou et à 30 ans, Kim Ki-Duk doit réussir à se loger et à manger. Il arrive pour cela à vendre quelques-unes de ses toiles, fait des portraits dans la rue, mais la vie à Paris est dure, surtout pour un étranger trop créatif. Il retourne donc en Corée en 1994.

Il commence à écrire des scénarios, dont deux, Painter and Prisoner et Illegal Crossing, qui vont recevoir 2 prestigieux prix en Corée. La carrière cinématographique de Kim Ki-Duk vient d'être lancée, et il peut commencer à réfléchir à son premier film en tant que réalisateur, The Crocodile, qu'il tournera de façon très indépendante en 1996, tout en assurant de nombreux postes techniques. Autodidacte, Kim apprend sur le tas et va encore mettre en scène 2 films avant de trouver un style qui lui convienne. Wild Animal et Birdcage connaîtront une sortie confidentielle, mais certains festivals commencent à voir en Kim Ki-Duk un metteur en scène prometteur. Ils ne seront pas trompés puisque l'année suivante il réalisera son premier grand film : L'île. Le cinéaste verra ses projets se concrétiser rapidement et avec efficacité. Il faut dire qu'il demande des budgets peu élevés et que ses films sont bien souvent achetés à l'international avant même le tournage.

Mais le public coréen, au grand dam du cinéaste, boude encore les films dans les salles, qui ne font que des maigres scores. Cela ne dure heureusement pas, et avec son 7e film, Bad Guy, Kim Ki-Duk connaît enfin les joies du box-office, avec un nombre d'entrées qui dépasse celui des ses 6 premiers films. Fin 2002, Kim décide de mettre en chantier 2 films diamétralement opposés qui reflètent en grande partie sa jeunesse et son état d'esprit pour le moins perturbé. The Coast Guard lui donne la possibilité de parler des blessures de la guerre de Corée d'une manière à la fois violente et intimiste, tandis que Printemps, été, automne, hiver... et printemps montre tous les aspects de la vie d'un homme, des tournants aux choix qu'il doit constamment faire.

Avec 1 à 2 films par an, Kim Ki-Duk est le cinéaste le plus productif de son pays, et aussi celui qui engrange le plus de sélections dans les festivals internationaux. Tout ses films suivants sont projetés devant des milliers de spectateurs lors de festivals de et conventions, et les sorties s'enchaînent jusqu'en France avec, en 2005, et en l'espace de 14 mois, 3 de ses films dans les salles obscures. Toujours indépendant, réalisant les films qu'il souhaite faire sans jamais avoir de pression de la part d'un studio, Kim Ki-Duk peut se vanter d'une maturité et d'une liberté artistique à double tranchant. A avoir trop d'autonomie, le résultat peut tout aussi bien se révéler exceptionnel avec beaucoup de justesse dans les propos et une mise en scène inspirée (Samaria), ou très décevant à cause d'une accumulation de travers propres au réalisateur : des plans démonstratifs et soporifiques à un scénario trop vide (L'Arc).

Filmographie selective et bandes annonces :

Bad Guy Réalisateur + Scénariste
The Crocodile (1996) Réalisateur
Wild animals (1997) Réalisateur + Scénariste + Chef Décorateur
Real fiction (2000) Réalisateur + Scénariste + Chef Décorateur
L'Ile * (2001) Réalisateur + Scénariste + Chef Décorateur
Printemps, été, automne, hiver... et printemps * (2004)
Acteur + Réalisateur + Scénariste + Directeur Artistique + Monteur
The Coast Guard * (2004) Réalisateur + Scénariste
Samaria * (2004) Réalisateur + Scénariste + Directeur Artistique + Monteur
Adresse inconnue * (2005) Réalisateur + Scénariste
Locataires * (2005) Réalisateur + Scénariste + Producteur + Monteur
L'Arc * (2005) Réalisateur
Time (2007) Réalisateur
Souffle (2007)
Acteur + Réalisateur


Source : Encyclopédie DVD du cinéma asiatique de Frédéric Sanchez * et allociné.fr *
# Posté le lundi 14 mai 2007 06:12
Modifié le mardi 24 juin 2008 17:44

ASICS Tiger

ASICS Tiger
L'incroyable histoire de la "Tiger"

Courir comme un tigre
Le fondateur d'ASICS - la marque de chaussures et de vêtements aujourd'hui célèbre - avait déjà vécu une vie mouvementée lorsqu'en 1949, à l'âge de 31 ans, son existence prit un nouveau tournant.
Après des années passées dans l'armée et après avoir travaillé dans une société de négoce de bière sur le marché noir, M. Onitsuka décidé que le sport pouvait jouer un rôle important en aidant la jeunesse japonaise à retrouver confiance en elle. Il apprit à fabriquer des chaussures et créa Onitsuka Co. Ltd. Ce fut les débuts de l'entreprise qui allait devenir par la suite l'une des cinq plus grandes marques mondiales sur le marché de la chaussure de sports.

Des sandales en paille
Yukio Matsumoto, l'entraîneur de l'équipe de basket du lycée de Kobe, encouragea vivement M. Onitsuka à fabriquer des chaussures de basket. Il était intimement convaincu que le basket deviendrait bientôt un sport populaire au Japon.
Le premier modèle de chaussures de M. Onitsuka ressemblait davantage à une sandale en paille qu'à une chaussure de basket : elle fut accueillie par les rires moqueurs de l'entraîneur du lycée. A partir de ce moment, M. Onitsuka vint assister aux entraînements de l'équipe de basket chaque fois qu'il le pouvait. Il observait les mouvements des pieds et commença à se demander comment faire en sort que les joueurs puissent s'élancer et s'arrêter net.

Des ampoules
Dès 1953, M. Onitsuka avait élargi son champ d'études en s'intéressant aux chaussures de course. En collaboration avec le grand coureur de marathon Tôru Terasawa, il décida de chercher un moyen pour éviter aux coureurs de fond d'attraper des ampoules. C'est le système de refroidissement utilisé par les motos qui lui souffla la solution : il utilisa un tissu à maille lâche pour le dessus des chaussures et fit plusieurs trous à l'avant et sur les côtés. Les pieds pouvaient maintenant "respirer". D'autre part, M. Onitsuka imagina une semelle avec une double épaisseur pour amortir les chocs. Terasawa essaya les chaussures, courut 42,195 kilomètres et pour la première fois, il n'eut aucune ampoule.

Abebe Bikila
Il fallut user de persuasion pour convaincre le légendaire coureur de marathon éthiopien Abebe Bikila de porter des chaussures Onitsuka Tiger. En fait, jusqu'en 1957, Abebe ne portait aucune chaussure. Lorsque M. Onitsuka assista à la victoire olympique d'Abebe en 1956 à Melbourne en Australie, il était inquiet pour l'avenir de sa société. Abebe courait pieds nus. L'année suivante, lorsqu'Abebe Bikila courut le marathon de Mainichi au Japon, M. Onitsuka lui rendit visite à son hôtel. Il lui demande pourquoi il n'avait pas apporté ses chaussures. L'athlète lui répondit qu'il n'en avait pas. Après que M. Onitsuka lui eut expliqué que les routes japonaises étaient jonchées de bouts de verre et qu'il pouvait, par conséquent, être dangereux de courir pieds nus, Abebe accepta d'essayer les chaussures de course Tiger. M. Onitsuka rentra précipitamment à l'usine et donna l'ordre à ses techniciens de fabriquer immédiatement la paire de chaussures la lus légère du monde. Le lendemain, Abebe Bikila remportait le marathon : il porte des chaussures depuis ce jour.

Une participation au capital
En 1958, M. Onitsuka - qui avait acheté la marque Tiger l'année précédente - célébra le 10e anniversaire de sa société d'une manière extraordinaire. Il ne voulait pas que l'entreprise Onitsuka devienne une entreprise familiale mais une entreprise dirigée par ses employés. Il distribua 70% des actions à ses employés. La moitié du capital fut versée gratuitement au personnel le plus ancien en fonction de leurs réalisations. 20% du capital fut proposé aux employés plus jeunes, moyennant une contrepartie financière.

Un esprit sain dans un corps sain
Pour préparer les Jeux Olympiques d'hiver de 1972 à Sapporo, le fabricant de vêtements de sports et de filets GTO, le fabricants de tricots Jelenk et Onitsuka s'associèrent pour faire construire des bureaux commerciaux régionaux sur un terrain près d'Hokkaido. Ce rapprochement marqua le début d'une fusion historique qui devait permettre à Kihachiro Onitsuka de réaliser un vieux rêve : devenir une entreprise d'articles de sports complète. L'accord fut conclu à la fin 1976, après plusieurs années de négociations. En 1977, GTO, Jelenk et Onitsuka fusionnèrent pour former une nouvelle entité puissante et innovante.
Pour lui trouver un nom adéquat, ses fondateurs cherchèrent du côté des Romains de l'Antiquité et trouvèrent un vieux proverbe latin : Anima Sana In Corpore Sano (un esprit sain dans un corps sain). Le monde du sport accueillait alors une nouvelle marque au nom prometteur : ASICS.

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Site internet
ASICS.fr *

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Pubs
Sound mind sound body ASICS *
アシックス Gel *
ASICS (avec les danseurs Kay'ni) *
# Posté le dimanche 20 mai 2007 09:51
Modifié le mardi 24 juin 2008 17:50

Pékin

Pékin
Capitale de la République populaire de Chine, centre culturel, scientifique et politique, Pékin (ou Beijing, 北京) est la 2e agglomération du pays avec 11 150 000 habitants.
La ville se trouve vers le Nord du pays, à 110 km de la mer de Bohai et à l'extrémité nord de la grande Plaine du Nord, juste au sud de la Grande muraille *. Plusieurs fois millénaire, mais détruite en 1215, elle a été capitale de la Chine pendant l'essentiel du temps depuis 1264.

Bref historique
Au début du 13e siècle la cité qui s'appelait alors "Yanjing" (capitale des Jins) est complètement détruite par les Mongols. L'Empereur Khan décide par la suite de reconstruire la ville et d'en faire sa résidence d'hiver. La cité est alors rebaptisée Khanbalik "la ville de Khan". Sous la dynastie des Mings la cité prend le nom de Beiping "Paix du Nord". L'Empereur Yongle décide en 1421 de transférer son gouvernement de la ville de Nankin à Beiping.
Il la rebaptise Beijing : "Résidence du Nord". C'est ce nom de Beijing que les français prononcent Pékin.
Pékin abrite des monuments célèbres qui sont inscrits au patrimoine mondial de l'humanité.

Principaux monuments et lieux à visiter

La Cité Interdite 故宫 *
Située en plein coeur de Pékin, la cité interdite peut se découvrir par le sud (station de métro de la place Tian'an men). Il faut compter facilement une bonne demi journée pour visiter toutes les cours intérieures. A ne pas manquer : la porte de la paix céleste * (au sud), la porte du Méridien *, la porte de l'harmonie suprème *, la rivière aux eaux d'or *, la salle de l'harmonie du centre et la salle de l'harmonie préservée *, la porte et le palais de la pureté céleste et le jardin impérial. Du côté du jardin impérial (à l'ouest), on peut admirer le palais de l'élégance préservée et le palais de l'éternel printemps. Au nord-est se trouve le palais de la longévité suprème et sa porte de la suprématie impériale.

Lors de la construction des douves de la Cité, l'amoncelement de terres extraites a engendré la colline de Charbon. Située directement au nord, elle offre une vue remarquable sur les palais de la Cité interdite.

La place Tian' an men 天安门广场 et mausolée de Mao 毛主席纪念堂
Au sud de la Cité interdite, la Place Tian'an men * est la place du peuple. On y trouve le mémorial du Président Mao * (au milieu), le palais de l'assemblée du peuple (côté ouest), le musée d'histoire * (côté est) et la porte Qianmen * (au sud de la place).


Le Palais d'Eté 颐和园 *
Localisé à plusieurs kilomètres du centre ville au nord-est. Pas de station de métro mais des bus ou des taxis. Compter une journée pour découvrir les parcs, le lac et les palais. Restaurants sur place.

Le Temple du Ciel 天坛 *
Ce temple est situé dans la ville chinoise, un quartier historique du sud de Pékin, dans le district de Xuan Wu.
Dans l'ancienne Chine, l'empereur était considéré comme le "fils du Ciel", qui préservait le bon ordre sur terre en faisant le lien avec l'autorité céleste. Afin de montrer son respect au Ciel, les cérémonies de sacrifice étaient très importantes.
Il s'agit en réalité d'un important complexe au c½ur de la ville, de 1,5 km du nord au sud et de 1 (minimum) à 1,7 km (maximum) d'est en ouest. Il est délimité par deux murs au nord et un seul au sud. Il contient de nombreux temples.

Sources : photos-voyage.com *, wikipédia *, escale en chine *

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Sites
Site gouvernemental (version anglaise) *
Site gouvernemental (version chinoise) *
Plan de Pékin (site anglais) *
# Posté le vendredi 25 mai 2007 08:21
Modifié le mardi 24 juin 2008 17:54

Para Para Dance

Para Para Dance
Le Para Para est une danse qui utilise seulement les mains ou plutôt les bras. Lorsqu'on la regarde la première fois, on a l'impression que c'est facile. En réalité, c'est beaucoup plus dur à pratiquer. Essayez une seule fois d'imiter les Para Para All Stars et au bout de 10 secondes, vous serez complètement largué.
Le Para Para est une forme de danse très populaire au Japon, surtout auprès des jeunes adultes. Elle se pratique en night-clubs sur de la musique bien rythmée (connue aussi sous le nom de Eurobeat).

Le Para Para existerait depuis les années 70 (en rivalité avec le disco) mais a vraiment été rendu populaire dans les années 90, avec Namie Amuro * ou encore Ayumi Hamasaki *, mais surtout en 1999 grâce à l'idole du moment, le beau Takuya Kimura * (du groupe SMAP *) qui s'est mis a danser le PARA PARA avec Mickey à la télé japonaise *. Il y a eu un tel impact dans ses prestations que cette danse est très vite devenue "à la mode". Ajoutons tout de même un côté culturel, puisque beaucoup estiment que cette danse descendrait de la traditionnelle danse du Bon Odori (danse pour remercier ses ancêtres lors du Bon Festival).

On dit que le Para Para est revenu encore plus à la mode parce que les filles en semelles compensées ou en talons ne pouvaient pas danser sans se casser la figure. C'est sûr, le Para Para, qui ne demande que des mouvements de bras et seulement deux ou trois mouvements de jambes, est la danse idéale pour ces jeunes femmes !

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~ En 1999, Avex, la plus grande maison de disques japonaise, tape très fort en créant pour la première ~
~ fois au monde, un groupe de jeunes filles professionnelles destinées a danser le Para Para.********~
~ Le groupe nommé Para Para All Stars, composé de 6 filles (au départ) fera le tour du pays lors de***~
~ tournées ou encore d'évènements spéciaux (comme les salons de l'auto).
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Sources : oteragame *, Gally no tabi *, vincent-japon *

••Vidéos

Gackt et les Kinki Kids apprennent le Para Para *
Soran Happies and Neko Hiroshi *
# Posté le mercredi 30 mai 2007 16:52
Modifié le mardi 24 juin 2008 17:59

L'Eté de Kikujiro

L'Eté de Kikujiro
Titre original : 菊次郎の夏 kikujirô no natsu
Réalisateur : Takeshi Kitano
Musique : Joe Hisaishi
Genre : Comédie dramatique
Origine : Japon
Durée : 1h56
Sortie en salles : 20 Octobre 1999
Bande annonce : |click|

Avec :
Takeshi Kitano * : Kikujiro
Yusuke Sekiguchi * : Masao
Kazuko Yoshiyuki : la grand-mère de Masao
Kayoko Kishimoto : la femme de Kikujiro


Résumé :
Masao, timide petit garçon de 9 ans, s'ennuie dans la maison vide de sa grand-mère qui l'élève, alors que ses camarades sont partis en vacances. Par hasard, il découvre une photo de sa mère qui l'a abandonné et dont il ne se souvient pas. Spontanément, il fourre quelques trésors dans son sac d'écolier et part la rencontrer, muni d'une adresse en bord de mer comme seul indice. Le coin de la rue à peine tourné, il tombe sur Kikujiro, caïd à la petite semaine, désoeuvré et roublard ; ce dernier s'engage, un peu malgré lui, à accompagner Masao jusqu'à sa mère. Kikujiro, tout d'abord peu enthousiasmé par cette responsabilité inhabituelle, et Masao, réservé et posé, entament alors un voyage peu ordinaire.
# Posté le samedi 02 juin 2007 18:48
Modifié le lundi 18 février 2008 09:51