Journée type d'un élève japonais
Elle commence à 8h30 à l'école mais il faut tout de même savoir que de nombreux jeunes, tout comme leurs aînés salarymen, passent plus de 2 heures par jour dans les transports et peuvent donc quitter la maison vers 6h30.
Les trajets sont l'occasion de finir la nuit *, de réviser une dernière fois, de jouer à la console ou de lire des magazines manga de la semaine.
A l'entrée de l'école, les élèves changent de chaussures et mettent celles destinées à l'intérieur de l'établissement, par mesure d'hygiène. Chaque classe possède sa propre salle et n'en change que pour certains cours, comme ceux nécessitant un laboratoire ou l'étude sportive. Ainsi, ce sont les professeurs qui passent de classe en classe. Ces derniers n'ont d'ailleurs pas de bureau particulier mais travaillent tous dans la salle commune des professeurs en dehors de leurs heures de cours.
Comme la plupart du temps les établissements ne possèdent pas de cantine ou de cafétéria, la pause déjeuner des élèves a elle aussi lieu dans la salle de classe. En général ils prennent un déjeuner froid constitué de sandwichs ou du traditionnel bentô * préparé aux aurores par leur mère (pour les plus chanceux).
La journée de cours commence par l'annonce des tâches et des dernières nouvelles de l'école. Ce moment est géré par les étudiants eux-mêmes, dure de 15 à 30 minutes et, comme tous les intercours et les pauses, se déroule en l'absence de professeur. Les jeunes japonais se retrouvent souvent seuls dans leur salle et sont très vite responsabilisés. Les dégradations du matériel scolaire restent très rares car l'appartenance des biens à la communauté est une notion très importante, inculquée dès le plus jeune âge.
Après les cours, vers 15h30, les élèves participent au shoji, ou nettoyage de la classe et du bâtiment, qui se fait souvent par roulement, puis se rendent à leurs activités de club. Elles sont en général de 2 sortes : sportives (base-ball, football, natation...) et culturelles (cérémonie du thé, langues, mathématiques...). L'admission à ces clubs se fait en début d'année scolaire (avril) et l'inscription dans diverses activités peut être vivement recommandée par l'établissement, voire obligatoire.
Les clubs de sports les plus prestigieux ne se trouvent pas dans les universités comme aux Etats-Unis mais dans les lycées. Les tournois inter-lycées, comme celui du Koshien en base-ball, passionnent vraiment les foules et constituent une véritable porte ouverte vers des carrières professionnelles. En revanche, il faut savoir que si l'inscription semble facile et ouverte à tous, l'admission au sein d'une équipe du club peut se montrer difficile. Ainsi, durant la première année de lycée, les nouveaux inscrits doivent souvent se contenter de ramasser les balles, préparer le matériel puis regarder les senpai jouer. Leur tour viendra l'année suivante. Les clubs restent un moyen efficace de souder les élèves au sein d'un groupe, de leur apprendre l'utilité de l'esprit d'équipe mais aussi de relâcher un peu de pression. L'importance sociale des clubs est telle pour les jeunes japonais que l'école reste ouverte même durant les vacances, afin qu'ils puissent continuer leurs hobbies toute l'année.
Les trajets sont l'occasion de finir la nuit *, de réviser une dernière fois, de jouer à la console ou de lire des magazines manga de la semaine.
A l'entrée de l'école, les élèves changent de chaussures et mettent celles destinées à l'intérieur de l'établissement, par mesure d'hygiène. Chaque classe possède sa propre salle et n'en change que pour certains cours, comme ceux nécessitant un laboratoire ou l'étude sportive. Ainsi, ce sont les professeurs qui passent de classe en classe. Ces derniers n'ont d'ailleurs pas de bureau particulier mais travaillent tous dans la salle commune des professeurs en dehors de leurs heures de cours.
Comme la plupart du temps les établissements ne possèdent pas de cantine ou de cafétéria, la pause déjeuner des élèves a elle aussi lieu dans la salle de classe. En général ils prennent un déjeuner froid constitué de sandwichs ou du traditionnel bentô * préparé aux aurores par leur mère (pour les plus chanceux).
La journée de cours commence par l'annonce des tâches et des dernières nouvelles de l'école. Ce moment est géré par les étudiants eux-mêmes, dure de 15 à 30 minutes et, comme tous les intercours et les pauses, se déroule en l'absence de professeur. Les jeunes japonais se retrouvent souvent seuls dans leur salle et sont très vite responsabilisés. Les dégradations du matériel scolaire restent très rares car l'appartenance des biens à la communauté est une notion très importante, inculquée dès le plus jeune âge.
Après les cours, vers 15h30, les élèves participent au shoji, ou nettoyage de la classe et du bâtiment, qui se fait souvent par roulement, puis se rendent à leurs activités de club. Elles sont en général de 2 sortes : sportives (base-ball, football, natation...) et culturelles (cérémonie du thé, langues, mathématiques...). L'admission à ces clubs se fait en début d'année scolaire (avril) et l'inscription dans diverses activités peut être vivement recommandée par l'établissement, voire obligatoire.
Les clubs de sports les plus prestigieux ne se trouvent pas dans les universités comme aux Etats-Unis mais dans les lycées. Les tournois inter-lycées, comme celui du Koshien en base-ball, passionnent vraiment les foules et constituent une véritable porte ouverte vers des carrières professionnelles. En revanche, il faut savoir que si l'inscription semble facile et ouverte à tous, l'admission au sein d'une équipe du club peut se montrer difficile. Ainsi, durant la première année de lycée, les nouveaux inscrits doivent souvent se contenter de ramasser les balles, préparer le matériel puis regarder les senpai jouer. Leur tour viendra l'année suivante. Les clubs restent un moyen efficace de souder les élèves au sein d'un groupe, de leur apprendre l'utilité de l'esprit d'équipe mais aussi de relâcher un peu de pression. L'importance sociale des clubs est telle pour les jeunes japonais que l'école reste ouverte même durant les vacances, afin qu'ils puissent continuer leurs hobbies toute l'année.
Source : Manga + numéro 1 Octobre/Novembre 2004



