Friends

Friends
Titre : フレンズ furenzu / 프렌즈 peurenjeu
Origine : Japon/Corée du sud
Chaîne TV : TBS (Japon) et MBC (Corée du sud)
Genre : Comédie, romance
Nombre d'épisode : 4
Diffusion : TBS : du 4 février au 5 février 2002 (lundi et mardi de 21h à 23h)
______________MBC : du 15 février au 16 février 2002 (Vendredi et samedi à 21h55)

Avec :
Won Bin * : Kim Ji Hoon
Fukada Kyoko * : Asai Tomoko
Lee Dong Gun * : Park Kyung Joo
Han Hye Jin * : Park Hye Jin


Résumé :
Laisser seule en voyage à Hong-Kong, une jeune japonaise du nom de Tomoko se trouve victime de vol de sac à main. La police arrête l'homme qu'elle indique, mais il s'avère être la mauvaise personne : un jeune homme Coréen appelé Kim Ji Hoon . En dépit de sa colère et de son humiliation, il l'emmène dîner dans le restaurant de sa tante, puisqu'elle avait perdu tout son argent, et en retour elle accepte de jouer dans son film amateur. Ce qui suit est deux jours magiques et romantiques. Puis ils retournent dans leurs pays respectifs, Tomoko doit retrouver son travail de vendeuse de vêtements et Kim Ji Hoon doit reprendre l'affaire de son père, plutôt que de poursuivre son rêve d'être réalisateur de film.

Avis :
J'avais lu des avis négatifs, et le résumé me donnait l'impression de savoir tout de l'histoire. Finalement de bonnes surprises. J'ai bien aimé. En plus 4 épisodes, c'est assez court donc se regarde assez rapidement.

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TBS *
MBC *

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Extraits *
One (Ost) - Lee So Jung *


Vous pouvez trouver les épisodes sur manga-arigatou *
# Posté le lundi 02 avril 2007 18:03
Modifié le jeudi 24 avril 2008 11:20

Le Massacre de Nankin également appelé le viol de Nankin

Le Massacre de Nankin également appelé le viol de Nankin
Le commencement
En 1931, l'armée impériale japonaise envahit la Mandchourie, une province chinoise, suite à un attentat contre une voie de chemin de fer appartenant à une société japonaise. Cet attentat, très vraisemblablement réalisé par les Japonais eux-mêmes pour justifier l'invasion, marqua le début de la conquête de la Mandchourie par le Japon.

En 1937, suite à l'Incident du pont Marco Polo, près de Pékin, l'empereur Hirohito donna son accord à l'invasion du reste du territoire chinois, ce qui conduisit à la Guerre sino-japonaise (1937-1945). Dès lors, l'armée japonaise se vit opposer une forte résistance, notamment durant la Bataille de Shanghai qui fut particulièrement sanglante. Certains historiens émettent l'hypothèse que la violence des combats à Shanghai fut en partie responsable de la "mise en condition psychologique" des soldats japonais pour qu'ils commettent plus tard les atrocités à Nankin (南京Nanjing). Une des explications les plus vraisemblables demeure toutefois l'influence de la propagande impériale qui décrivait les étrangers et surtout les autres populations de race jaune comme des "êtres inférieurs" faits pour être dominés, voire du bétail.
Pendant le trajet menant de Shanghai à Nankin, le journal Nichi Nichi Shinbun rapporta d'ailleurs un concours impliquant deux officiers de l'armée showa qui avaient parié pour savoir lequel d'entre eux serait le premier à décapiter 100 chinois avec son sabre.

Le massacre
Le 8 décembre, alors que la capitale Nankin était assiégée, Tchang Kaï-chek et sa femme évacuèrent la ville avec une partie des troupes. Le 11 décembre, les soldats chinois demeurés sur place reçurent à leur tour l'ordre d'abandonner la capitale. Le 13 décembre l'armée japonaise, forte d'environ 50 000 hommes, pénètra dans la ville, fit prisonnier les soldats chinois encore présents et les divisa en petits groupes. Le massacre débuta alors et les chinois de tout âge, aussi bien civils que militaires, furent tués à la baïonette et au sabre pendant que les femmes étaient violées et éventrées et les enfants enterrés vivants. La ville fut mise à sac et brûlée.

Nankin disposait d'une zone internationale où résidaient de nombreux occidentaux. Ces derniers furent les témoins du massacre jusqu'au 15 décembre, date où la majorité d'entre eux furent forcés d'évacuer la ville à l'exception d'un groupe de 22 personnes, dont le directeur de la zone, le nazi John Rabe qui écrivit un journal détaillé des événements et tenta de protéger les civils au mieux de ses moyens. Une fois la ville sous contrôle, le prince Asaka et le général Matsui, commandants des forces impériales, purent y pénétrer en grande pompe.

Le jugement
Le Tribunal militaire international pour l'Extrême-Orient (TMIEO) a établi que durant cette même période, 20 000 viols furent perpétrés et estima qu'il y eut environ 200 000 personnes tuées par les Japonais, estimations basées sur les documents détenus par les deux associations charitables qui s'étaient chargées du rassemblement et de l'enterrement des cadavres, ainsi que sur les témoignages des survivants. Le tribunal de Nankin a quant à lui évalué à 300 000 le nombre de victimes.

Le général Iwane Matsui, responsable militaire des troupes ayant pris Nankin, fut condamné à mort lors du Procès de Tôkyô pour ne pas avoir empêché le massacre. En raison d'un pacte conclu en 1945 entre l'empereur Hirohito et le général Mac Arthur, le prince Asaka, oncle de l'empereur et officier ayant commandé le massacre des civils, ne fut pas accusé devant le tribunal. Dans une déposition faite le 1er mai 1946 aux enquêteurs internationaux, il nia l'existence d'un massacre et déclara "n'avoir jamais reçu de plainte quant à la conduite de ses troupes".

Révisionnisme
Aujourd'hui au Japon, certaines personnes, dont des politiciens de haut rang, nient publiquement l'existence du massacre ou mettent en cause le nombre de personnes tuées et son importance dans l'Histoire. Cette discussion est associée à du révisionnisme.

En avril 2005, la parution au Japon de manuels scolaires minimisant l'importance du massacre de Nankin (réduit à une note en bas de page), provoque de violentes manifestations anti-japonaises en Chine.

En 2006, le nouveau premier ministre japonais, Shinzô Abe, tente de mettre fin à ses querelles en reconnaissant que son pays avait commis des atrocités durant la Seconde Guerre mondiale et de se réconcilier avec son voisin. En novembre 2006 commence l'année de la culture de la Chine au Japon en signe de cette réconciliation.

La Chine et le Japon veulent publier en 2008 une étude conjointe de leur histoire (Article *).


Sources : Wikipedia *, Monde diplomatique *, Herodote *
# Posté le vendredi 13 avril 2007 08:18
Modifié le mardi 24 juin 2008 18:06

Matthew's Best Hit Tv

Matthew's Best Hit Tv
Cette émission passe sur la chaîne japonaise TV Asahi tous les mercredis soir vers 23H45 et dure un peu près une heure. Comme la majorité des émissions japonaises, ça tourne souvent vers le ridicule...

L'animateur est le très célèbre Matthew Minami. Cet animateur est très populaire pour plusieurs raisons : il est blond, toujours habillé de façon assez kitsch, avec des costumes plus loufoques les uns que les autres.
Matthew parle très vite, et gesticule tout le temps, montrant son enthousiasme permanent.


Quant à l'émission, elle consiste tout simplement à accueillir des stars, parler de leur actualité, mais aussi de les faire jouer à des jeux (assez tordus parfois ), et se remémorer ensemble des chansons,des dramas ou des films qui ont marqué les stars. Tout le monde y est passé : Mika Nakashima, Aya Matsuura, L'arc en ciel et j'en passe.
Matthew a le don de les mettre dans des situations embarrassantes ce qui rend tous les telespectateurs hilares.


Info : Dans Lost In Translation de Sofia Coppola, Bill Muray est invité au show où il est complètement largué face à un Matthew Minami complètement déchaîné.


Sources : lejapon.sky *, sweet-haido *, yumenoyami *

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Site officiel *

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Aya Matsuura *
Hyde et Ken *
# Posté le dimanche 15 avril 2007 16:40
Modifié le mardi 24 juin 2008 18:08

Rônin

Rônin
Rônin (浪人) signifie Hommes flottants (au gré du vent).

A l'origine ce nom était donné aux paysans qui avaient été dépossédés de leurs terres et qui menaient une vie d'ouvriers agricoles itinérants. Par le suite ce nom fut appliqué aux guerriers et samouraïs devenus sans maître ou seigneur par suite de conquête ou de dépossession de leur territoire. Ils étaient alors obligés de louer leurs services à ceux qui avaient besoin d'eux.

Ils devinrent de plus en plus nombreux à partir de la guerre de l'ère Ônin (1467), et certains d'entre eux se firent bandits de grands chemins, alors que d'autres se voyaient forcés, afin de survivre, d'exercer des métiers, le plus souvent professeurs d'arts martiaux ou gardes du corps d'importants personnages.

On nomme aujourd'hui ainsi les étudiants qui ont raté leur exament d'entrée dans l'université de leur choix et qui attendent d'être acceptés dans un autre établissement (comme Hideki dans Chobits *). Par extension il peut également désigner une personne au chômage.
On nomme également ainsi tout individu qui ne se conforme pas aux lois de la société japonaise, avec une nuance fortement péjorative.

Source : Le Japon Dictionnaire et civilisation *
# Posté le vendredi 27 avril 2007 08:32
Modifié le mardi 24 juin 2008 18:10

Le système scolaire japonais (1re partie)

Le système scolaire japonais (1re partie)
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Au Japon comme en France, l'école commence à 6 ans, si l'on fait abstraction de la maternelle. Dans l'archipel nippon, il n'existe pas vraiment d'école à proprement parlé avant l'entrée en primaire, mais la plupart des grands établissements proposent une inscription en yochien (ou jardin d'enfant) pour les 4-5 ans, afin de leur fournir l'éveil nécessaire à une future scolarisation. Mais contrairement aux français, les japonais n'inscrivent pas massivement leurs enfants dans ces structures et préfèrent attendre l'âge de 6 ans avant de voir leur progéniture quitter la maison.
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Le système scolaire japonais se divise en 4 cycles principaux :
******* - le primaire ou shôgakkô (小学校) qui dure 6 ans (de 6 à 12 ans)
******* - le collège ou chûgakkô (中学校) qui dure 3 ans (de 12 à 15 ans)
******* - le lycée ou kôtôgakkô (高等学校) qui dure 3 ans (15 à 18 ans)
******* - et enfin l'université ou daigaku (大学) dont la durée des études peut varier de 2 à 4 ans.
Le scolarisation reste obligatoire jusqu'au lycée (et donc jusqu'à l'âge de 15 ans puisque le redoublement n'existe qu'en de très rares occasions au Japon).
Après le collège, les jeunes japonais peuvent donc quitter le système éducatif classique pour s'orienter vers les filières professionnelles ou commencer à travailler.

Le ministère de l'éducation s'occupe de gérer et de décider des programmes identiques à toute la nation, et ce jusqu'à l'université.
En primaire et au collège, l'enseignement tourne en priorité autour du japonais et de la difficile assimiliation des kanji. Mais les sciences et les mathématiques se trouvent aussi être un des points forts de l'instruction : preuve en est la formidable supériorité des jeunes Nippons dans ces matières lors des conventions scolaires internationales.

La rentrée au printemps

L'année scolaire et fiscale débute le 1er avril au Japon. Elle se divise en 3 périodes allant d'avril à juillet, de septembre à décembre et de janvier à mars. La semaine s'étend du lundi au vendredi ainsi qu'à certains samedis (2 par mois environ) suivent les établissements.

Dans l'archipel, une année scolaire est constituée de 240 jours de cours (contre 280 environ en France et 180 aux Etats-Unis), dont une quarantaine entièrement consacrée à la préparation des diverses festivités scolaires. Ainsi, la fête du nouvel an, les festivals sportifs ou culturels sont organisés entièrement par les élèves. La fête culturelle reste souvent l'événement le plus important de l'année car il est ouvert à tous, parents, curieux et étudiants d'autres établissements. C'est donc l'occasion de montrer au public les capacités des élèves et leur bonne entente.

Comme le nombre d'heures de coures reste insuffisant pour pouvoir réussir les concours des lycées ou universités les plus renommés, un grand nombre d'élèves s'inscrivent dans les juku 学習塾 (cours du soir, habituellement en 2 sessions de 18h à 19h30 et de 19h30 à 21h) ou dans les yobiko (écoles qui préparent aux concours universitaires).
Dans Paradise Kiss * de Ai Yazawa, Yukari fréquente une école préparatoire dans l'espoir d'incorporer une bonne université.
Certains élèves étudient dans les yobiko parallèlement et de la même façon que dans les juku, c'est-à-dire après les cours et durant les week-ends. D'autres préfèrent ou doivent passer une année scolaire entière après le lycée à se préparer aux concours universitaires : on les appelle couramment des rônins * (venant du nom que l'on donnait aux samouraïs sans maîtres).

Source : Manga + numéro 1 Octobre/Novembre 2004 et Wikipedia *
# Posté le vendredi 27 avril 2007 09:37
Modifié le mardi 24 juin 2008 18:12