Akihabara

Akihabara
Akihabara (en japonais : 秋葉原) est un quartier de Tôkyô (Japon) réputé pour ses très nombreuses boutiques d'électronique. Il est connu dans le monde sous le nom de "electric town".

Histoire

Après un terrible incendie qui dévasta une grande partie de Tôkyô en 1870, les autorités décidèrent de créer une zone défrichée au nord-est du Palais impérial pour le protéger d'un nouveau risque d'incendie. On y construisit un sanctuaire dédié à une divinité protégeant les hommes contre le feu. Au fil du temps, cette vaste zone inhabitée finit par être envahie par les arbres et à l'automne elle fut bientôt recouverte de feuilles mortes qui lui donnèrent son nom de "champ de feuilles d'automne" (Akinobohara).

La construction d'une station de métro sur ce site en 1890 lui permit finalement de se développer. Le quartier, détruit pendant la Seconde Guerre mondiale, fut par la suite investi par des étudiants des environs qui s'installèrent à même la rue ou dans de petites échoppes pour vendre des radios et autres appareils électriques qu'ils façonnaient avec les surplus que l'armée leur bradait. Ainsi naquit le marché de l'électronique, qui ne cessa de croître, grâce notamment au boom de l'électroménager des années 1960, puis de l'informatique dans les années 1980.
Les trois kanji (caractères chinois) qui composent le nom de Akinobohara peuvent aussi se lire Akihabara. C'est cette dernière lecture, plus courte, qui s'imposa dès le début du siècle (Les habitués l'appellent aussi "Akiba").

Aujourd'hui

Le succès d'Akihabara tient dans le fait que jusqu'à présent, il a réussi à faire cohabiter de toutes petites boutiques ultra-spécialisées aux côtés des "super-marchés" de l'électronique grand public. Cependant, depuis quelques années, les grandes enseignes de l'électronique japonaise (Laox...) rachètent les petits magasins en difficulté pour en faire des annexes des leurs. Dans les petites boutiques situées dans les marchés couverts, ou les ruelles étroites, on peut trouver tout un tas de pièces détachées et d'accessoires allant de la guirlande électrique, en passant par toutes sortes de composants électroniques, jusqu'à des caméras miniatures à faire pâlir de jalousie James Bond. Les grands magasins sont, quant à eux, les rois de l'électroménager dernier cri, de la téléphonie mobile, des ordinateurs et des jeux vidéo. Sur les grands axes, on trouve aussi des grands magasins qui vendent des produits hors-taxes pour les touristes. On peut même y trouver, à bon prix, des produits japonais destinés au marché français.

À noter une nouvelle tendance avec, comme à Paris dans la rue Mongallet, l'émergence de magasins chinois aux prix très compétitifs.

Pour finir, il y a de plus en plus de magasins de manga ou d'anime à Akihabara, qui prennent la place des magasins d'électronique. Shinjuku * ouest prend progressivement de l'importance comme quartier de l'électronique grand public, tandis que Akihabara est de plus en plus centré sur les passionnés.


Source : Wikipedia *
# Posté le dimanche 23 avril 2006 05:33
Modifié le dimanche 08 juillet 2007 17:22

Avalon

Avalon
Réalisateur : Mamoru Oshii
Musique : Kenji Kawai
Genre : Thriller, Fantastique
Origine : USA, France, Japon
Durée : 1h 46min
Date de sortie : 20 Janvier 2001 (au Japon)
____________27 Mars 2002 (en France)

Bande annonce : |click|

Extrait 1 *
Extrait 2 *

Avec :
Malgorzata Foremniak : Ash
Wladyslaw Kowalski : Game Master
Jerzy Gudejko : Murphy
Dariusz Biskupski : Bishop


Résumé :
Dans une ville fictive d'Europe centrale, Ash est une accro de jeux vidéo et de réalité virtuelle. Solitaire, le seul compagnon qu'on lui connaisse est son chien. Elle était membre du groupe Wizard, constitué de véritables aficionados d'un jeu de guerre illégal nommé "Avalon", en référence à l'île légendaire où reposent les âmes des héros.
Mais depuis que la bande s'est dissoute, Ash joue seule. Un jour, elle apprend que son ancien amant, Murphy, est devenu un zombie, un "non-revenu". Ce dernier était pourtant un joueur talentueux.
Son sort intrigue Ash. Celle-ci décide alors de refaire le chemin qu'il a pris en jouant dans une zone interdite baptisée "Class A". Pour y parvenir, elle doit suivre l'Ombre, une mystérieuse petite fille aux yeux tristes.
# Posté le mardi 25 avril 2006 08:38
Modifié le lundi 18 février 2008 10:10

Bleu presque transparent

Bleu presque transparent
Le livre
Titre original : 限りなく透明に近いブルー
Kagirinaku tômei ni chikai bulû

Auteur : Murakami Ryû 村上龍
Origine : Japon
Année : 1976 (traduction : 1997)
Edition : Picquier Poche

"Bleu presque transparent" a eu le prix Akutagawa (à peu prés l'équivalent de notre prix Goncourt, au Japon).

Le film
Titre original : Almost Transparent Blue
Réalisateur : Murakami Ryû (村上龍)
Année : 1980
Avec : Mitamura Kunihiko, Nakayama Mari


Résumé :
Bleu presque transparent est le premier roman de Murakami Ryû.
Il relate, en une succession de courts chapitres, quelques journées dans la vie d'un groupe d'adolescents. Journées ou plutôt nuits vides d'espoir d'une "génération perdue" et désillusionnée qui s'abîme dans la destruction. Sexe, drogue, musique, violence... le tableau serait d'une banale désespérance s'il n'y avait ce mélange de distance quasi clinique et d'infinie générosité dans le regard porté sur les personnages. Dans Tôkyô oppressante et triste, Ryû, Kei, Okinawa payent, dans leur corps qu'ils ruinent avec constance, l'absence d'âme d'une société. Et leur déchéance possède la couleur du bleu presque transparent de la pureté.

Note : Bleu presque transparent serait une autobiographie romancé de l'auteur.
# Posté le mercredi 26 avril 2006 08:36
Modifié le lundi 18 février 2008 09:15

Les Seiyuu

Les Seiyuu
Seiyuu (声優) est un terme japonais qui désigne le métier de doubleur, que ce soit pour la radio, la télévision, et les jeux vidéo. Pour la télévision, cela concerne essentiellement le doublage d'animes et la publicité.

On notera que les doubleurs sont bien plus populaires au Japon qu'ils ne le sont en France.
C'est un metier très connu et certains Seiyuus sont très célèbre !


Le Japon produit 60% des séries animés dans le monde. L'industrie de l'animation étant très important au Japon, les Seiyû sont connus au niveau national et peuvent être doubleurs à temps plein.
Le Japon possède environ 130 écoles de Seiyû.


Le doublage existe au Japon depuis l'arrivée de la radio. Mais le terme Seiyû est entré dans le langage populaire dans les années 1970.



Article inspiré par indigochild *
Source : Wikipedia (anglais et français) *
Pix : Seki Tomokazu *
Kyo Soma : fruits basket (2001)
Shuishi Shindou : Gravitation (2000)
Tôya Kinomoto : Cardcaptor Sakura (1998)
Van Fanel : Escaflowne (1996)
Sousuke Sagara : Full Metal Panic!(2004/2005)
....


Sites
Liste de Seiyû *

Doremi chan *
GTO *
Saint Seiya *
Fruits Basket *
Love Hina
*
# Posté le jeudi 27 avril 2006 11:19
Modifié le lundi 01 octobre 2007 07:19

Le système d'écriture japonais : hiragana - katakana - kanji et les rômaji

Le système d'écriture japonais : hiragana - katakana - kanji et les rômaji
Hiragana
Les hiragana (平仮名, littéralement "kana lisses") sont un syllabaire japonais et une des trois écritures du japonais avec les katakana et les kanji.
Ils ont été formés par abréviation cursive de kanji ayant la même prononciation. Ils permettent de transcrire la langue japonaise sans ambiguïté, au contraire des kanji. En effet, chaque hiragana représente une syllabe qui peut être une voyelle seule (comme あ a) ou une consonne suivie d'une voyelle (comme か ka), ou encore le n syllabique ん, dont la prononciation varie en fonction de la syllabe qui le suit.


Les hiragana permettent d'écrire :
* Les mots japonais auxquels ne correspond aucun kanji, par exemple les particules telles que から (kara) et les suffixes telles que さん (san) ;
* Les mots japonais dont l'écriture en kanji est soit inconnue de l'auteur ou d'une partie du lectorat, soit jugée trop formelle ;
* Les okurigana, notamment les morphèmes grammaticaux, par exemple dans 食べました (tabemashita) ;
* Les furigana, c'est-à-dire les prononciations de kanji pour les lecteurs qui ne les connaîtraient pas.


La présence d'hiragana parmi des sinogrammes suffit en général à identifier un texte japonais.


Katakana
Les katakana (片仮名, proprement "kana fragmentaires") sont un des deux syllabaires utilisés en japonais. Comme les hiragana, les katakana sont des signes correspondant à des syllabes (ka, ki, ku, ke, ko, etc...). Ils sont utilisés dans le système d'écriture japonais pour transcrire les mots étrangers, les noms propres étrangers, les noms scientifiques des plantes et animaux, et les onomatopées japonaises. Ils peuvent également servir à mettre en valeur dans un texte des mots qui s'écrivent normalement en kanji ou en hiragana.

On écrit en katakana :
* Les mots d'origines étrangères, il s'agit le plus souvent de mots anglais (ex.:フランス Furansu : "France").
* Les onomatopées ou petits mots expressifs, très fréquents en japonais (ex.:フアフア fuafua : bruit de ce qui est tendre et moelleux ; ペコペコ pekopeko : bruit de gargouilli etc).
* Les noms d'animaux dans les ouvrages scientifiques (ex.: イルカ iruka : "dauphin" ; サル saru : "singe" etc).
* Certains mots japonais peuvent être écrits en katakana pour produire un effet particulier, comme en adoucir le sens. Par exemple, ダメ dame, qui signifie "cela ne convient pas" ou "ce n'est pas possible", terme potentiellement offensif, peut être écrit en katakana pour paraître moins brutal.
* Les mots mis en évidence, à la manière de notre italique.



Kanji
Les kanji, 漢字, (terme sino-japonais) sont les caractères chinois, 字, de la dynastie chinoise 漢 Hàn utilisés en langue japonaise et empruntés aux Chinois.

Les kanji sont également utilisés en coréen, dont 75% du vocabulaire est d'origine chinoise, mais ont tendance à n'être utilisés que par les personnes âgées et/ou "lettrées". Chaque pays les utilisant leur a fait subir des simplifications plus ou moins draconiennes. Ainsi, la République de Chine (Taiwan) et la Corée n'ont fait aucune simplification, le Japon a fait des simplifications modérées tandis que la République Populaire de Chine a beaucoup simplifié les sinogrammes. Par conséquent, les mêmes caractères peuvent s'écrire différemment d'une langue à l'autre. Leur qualification d'idéogrammes est grandement erronée : en effet, les idéogrammes ne représentent qu'une infime partie des sinogrammes.



Rômaji
Le terme rômaji (ローマ字, ou plus anciennement 羅馬字) désigne les caractères de l'alphabet latin utilisés dans le cadre de l'écriture japonaise. Ils se surajoutent aux trois systèmes graphiques initiaux du japonais : les kanji, les hiragana et les katakana.
# Posté le vendredi 05 mai 2006 17:07
Modifié le dimanche 08 juillet 2007 17:22